| Triste anniversaire de la loi liberticide, scélérate, du 15 mars 2004. J moins 34 jours |
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L'arbre cache la foret et le voile cache une « fichue » tendance obsessionnelle. Des études psycho... pardon ! sociologiques, l'ont prouvé.
Après la thèse très sérieuse selon laquelle l'attachement de certaines musulmanes au port du foulard ne répond qu'à la volonté de l'homme archaïque et brutal qui perçoit la femme comme simple propriété dont il veut disposer à son gré, une deuxième thèse non moins intéressante vient de la supplanter. (Il faut reconnaître que la première thèse avait vraiment du mal à s'imposer même parmi les esprits les plus « spongieux » de notre société.) ![]()
Tout cela est donc plus complexe que cela, vous pensez bien. D'ailleurs des mois d'études l'ont prouvé. Ces pauvres femmes musulmanes, que leur corps obsède et qui ne peuvent l'assumer s'attachent hystériquement à leur voile comme un naufragé s'accroche à sa bouée malgré qu'il soit déjà tout près du rivage et qu'il ait pratiquement pied.Enfin le voile est levé sur cette intrigante attitude pour mieux jeter le voile sur des réalités plus urgentes.
Pathologie relativement facile à soigner: quelques leçons bien menées sur le thème du corps et de la liberté libertaire et le tour est joué. Tant d'énergies déployées à essayer de comprendre ce qui se passe sous ces foulards. Vraiment nous en sommes presque touchées. Avoir la priorité de l'analyse, du diagnostic et de la thérapie alors que tant de maux et non des moindres déchirent notre société. Autre remarque tout aussi intrigante : si cette question quasi ontologique obsède- pardon- préoccupe certains (ou certaines) sociologues, pourquoi n'ont-ils pas tout simplement songé à questionner ces dites « femmes voilées » ? A propos, je me permets de suggérer à ces sociologues avides de sujets inédits et de travaux de qualité, une étude dont les résultats pourraient révolutionner les mentalités :« Le port du kilt par la population écossaise masculine et l'incidence d'une telle tenue sur le développement normal de la faune et de la flore locale. » Je suis sûre que la publication des résultats en surprendra plus d'un et fera notoriété. Mais revenons à nos moutons ou plutôt à nos « brebis aliénées ». Que nos sociologues fassent une analyse « freudienne » du port du foulard est déjà en soi plus que critiquable mais qu'en plus on parle des « femmes voilées » comme d'entités indifférenciées que l'on pourrait mettre sous la lunette d'un microscope pour en étudier les contours et les aspérités relève d'une supercherie que nous nous voyons dans l'obligation de dénoncer. Pourquoi tant d'énergies et d'encre dépensées à tenter de désaliéner ces femmes au point de supplier en 2004 Jacques Chirac, l'élu à 82%, de sévir en légiférant ? Leur libération salvatrice par l'émancipation vestimentaire et l'exposition universelle des parties de certains morceaux de choix, vous rendra t-elle le sommeil ? En fait peu m'importante la réponse, ma question plus essentielle est de savoir pourquoi on met tant d'acharnement à vouloir comprendre le qui, du comment, du pourquoi seulement pour la catégorie de femmes dites « voilées ». L'aliénation par le voile représente t'elle pour vous une aliénation plus grande, plus dangereuse que l'aliénation de la femme aux critères de beauté et d'émancipation imposés, par l'homme dans le premier cas tel un devoir plus contraignant que l'impératif moral de Kant et par certaines femmes névrosées dans le second cas. Obligation sociale de la minijupe et du string ou obligation religieuse du foulard. En fait ce qui vous gêne ce n'est pas tant l'obligation mais l'objet obligé. Et c'est en cela qu'il y a falsification. Octroyer à ce bout de tissu l'exclusivité et la primauté de tous les vecteurs aliénant de la femme, là est la supercherie. Au pays de Descartes, on marche sur la tête. On entend souvent parler de l'inadéquation de l'islam avec la modernité.Le voile en serait il le reflet?
Qu'on se le dise le voile n'est que le reflet d'un choix de mode de vie. Où est en cela la pathologie? Moralité : Penseurs, philosophes, sociologues, journalistes, politiciens et autres penseurs de tourner en rond lâchez- nous la jambe, ou plutôt : le foulard ! Faouzia ZEBDI-GHORAB
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Ton combat est le mien
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TON COMBAT EST LE MIEN
Ils l'ont dit

"L'idéal c'est quant on peut mourir pour ses idées,la politique c'est quant on peut en vivre"
Deux poids... sur mesure
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