| « Les religions sont des névroses de l’Humanité » |
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De la psychanalyse à l'écriture, autre forme d'auto psychanalyse larvée , il n'y a qu'un pas et Patrick l'a franchi, je dirais même qu'il a allègrement franchi le « mur du con ». Libido, pipi-caca-dodo, on a là tous les ingrédients d'une analyse freudienne que Patrick prend à son compte ; fidélité au maitre oblige.Une civilisation riche de 14 siècles d'histoire n'a pas de poids face à quelques grammes d'un verbiage excrémentiel déversés au nom de la liberté d'opinion et dans quel journal !!! La liberté d'expression est bonne. Elle est bonne selon les Patricks pour les hommes "bien pensants" en l'occurrence des névrosés qui ont refoulé un conflit psychanalico-pestinentiel qu'ils défèquent à la moindre occasion. Pour le coup je crois que là tu es soulagé pour un moment « Les religions sont des névroses de l'Humanité » mais lecture conjoncturelle oblige, il y a névrose et névrose nous dit Patrick qui semble effarouchée par ce partage entre les sexes, elle n'y comprends plus rien , elle qui a toujours appris à l'école freudienne que l'homme a toujours désiré être une femme et la femme toujours désiré posséder un organe masculin ! On comprend à travers tout ce langage psychanalico-intellectuel : « alliance érotisée des frères ; oppression du sentiment de répulsion- tentation de l'homosexualité latente »: en tout un chacun il y a un homosexuel qui sommeille !!! Enfin le mot est lâché à ton corps défendant. Tu veux défendre cette thèse c'est ton problème et celui de ton conjoint ( conjointe ?!) Mais de là à nous faire prendre des fessiers pour des lanternes, autrement dit de là à nous faire croire à la qualité hautement élevée de cette défécation que les responsables du Monde ont pris pour un article il y a un fossé que tu ne nous feras pas franchir. C'est ce que j'aurais écrit si j'avais eu à le faire mais te répondre c'eut été confondre un écrivain avec un névrosé obsessionnel et c'eut été confondre , puisqu'il s'agit de ta 2ème casquette un psychanalyste avec un « névrosé de caractère ».
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Ton combat est le mien
Ils l'ont dit

"L'idéal c'est quant on peut mourir pour ses idées,la politique c'est quant on peut en vivre"
Deux poids... sur mesure
Realpoésie














De la psychanalyse à l'écriture, autre forme d'auto psychanalyse larvée , il n'y a qu'un pas et Patrick l'a franchi, je dirais même qu'il a allègrement franchi le « mur du con ». Libido, pipi-caca-dodo, on a là tous les ingrédients d'une analyse freudienne que Patrick prend à son compte ; fidélité au maitre oblige.









